L’exotisme sinon rien !
D’oriano est certainement l’entreprise la plus exotique – florissante et artistique des MIN de par son ancienneté sur les Marchés niçois (4 générations), de par l’originalité du traitement des produits, et de par son fonctionnement 24 heures sur 24 !
On se demande quels trésors va nous dévoiler Monsieur Girard quand il vous entraîne dans l’un des ascenseurs qui mènent à son royaume secret : Le Pays des Fruits Secs.
Ses grands parents ont commencé la saga en 1900, cours Saleya et place Gauthier (là où se trouvent actuellement les bureaux d’aide sociale). Leur univers : le fruit sec venu des proches pays de la Méditerranée et que découvraient le français et le touriste venus sur la Côte d’Azur.
Ils inventèrent le procédé de « réhydratation » des abricots secs, pruneaux et dattes pour en faire les bijoux présentés sur leur étal.
Très vite, vint le succès avec la composition de corbeilles tant appréciées pour l’an nouveau provençal avec ses 13 desserts.
Aujourd’hui D’oriano a quitté le Cours Saleya et occupe aux MIN de Nice 12 étages de boxes permettant l’emballage et le façonnage des produits exotiques reçus par tonnes et en vrac.
Quand l’équipe de nuit a fini de réceptionner à 11 heures du soir la marchandise, quand il a, lui même, veillé à la présentation, dès 2 heures du matin, de ses luxueux fruits frais exotiques ou multiples variétés de pommes, l’équipe de jour arrive pour emballer, empaqueter, créer des palettes de couleurs et de saveurs dans de sompteuses corbeilles.
Ce n’est pour rien qu’il est devenu, dans la France entière le « Roi » des Fruits secs haut de gamme et des produits exotiques frais ou secs.
D’oriano fait venir sa marchandise de Tunisie, d’Israël, du Pérou, du Maroc, d’Inde, des Etats-Unis, possède une station à Agen pour les pruneaux … et livre tous les MIN de France y compris Rungis. Pour le local, le superbe banc de fruits secs de Cap 3000, c’est lui, bien sûr !